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jeudi 31 mars 2011

Vidéo : GUSH "lets burn again" en live

Un bon live de GUSH, avec de bonnes images, un bon son, une vraie réalisation, ça ne court pas tant les rues que ça.


Je n'ai jamais chroniqué l'album de GUSH "everybody's god", (pourtant je l'écoute assez souvent ce disque). C'est pop, c'est rock c'est frais, et ça chante bien.
Gush a pas mal fait de buzz sur la scène parisienne, avant la sortie de son disque qui n'a  (je crois, si je me trompe, venez me contredire)  finalement pas tant marché que ça, et c'est dommage. Je m'attendais à ce que le super groupe des frères Polycarpe cartonne, et puis non.
Espèrons que la récente collaboration de Vincent Polycarpe (Batteur) avec Johnny, -M- et compagnie relance un peu l'interêt pour GUSH, et que le grand public découvre un peu ce groupe (les fans de l'idole des jeunes, j'y crois pas trop, mais bon...)

mercredi 30 mars 2011

chronique : Cascadeur "the human octopus"

La première fois que j'ai vu Cascadeur, j'ai adoré : l'idée, le costume, le décorum, la musique, ensemble qui m'évoquait fortement le personnage masqué du Film Phamtom of the Paradise (après avoir eu la tête broyée dans une presse à disque). Cascadeur m'apparaissait comme une sorte de Winslow Lynch perdu au milieu du paysage musical contemporain.
    Par la suite, j'avoue, j'ai été quelque peu échaudée par le tabassage promotionel et médiatique donc Cascadeur a fait l'objet, alors même que l'album n'était pas sorti... Festivals, Sessions, premières parties, mails de promo avec jeu idiots, et au passage,  un atroce disque de remix de "Walker" (sans interêt, il ne servait qu'à me dégouter de cette chanson. Ah si, aussi à montrer que Cascadeur était un truc très hype, "electro french touch"). Si vous faisiez parti de ce petit groupe de gens qui aimaient la musique et s'intéressait un peu à la nouveauté, vous ne pouviez tout simplement pas échapper à Cascadeur. Cela supprimait pas mal de magie à cette apparition casquée. D'autant que le côte mystérieux qui émergeait de la com des débuts ("personne ne sait qui est cascadeur" écrivait on alors), a bien vite disparu au profit de bios beaucoup plus classiques.

    Aujourd'hui l'album de Cascadeur, (nom derrière lequel se cache Alexandre Longo, pianiste chevronné, pour la bio standard allez voir par exemple ici) est sorti, et je l'attendais avec une certaine impatience.
    J'ai hésité avant d'écrire ce papier, parce que je ne sais toujours vraiment pas quoi en penser. Comme je n'écris pas pour un journal où on doit avoir l'air de tout savoir mieux que les lecteurs, je peux vous faire partager mes doutes qui se résument en une phrase : quand j'écoute de façon isolée n'importe quel morceau de l'album, je suis très heureuse, quand j'en écoute trois d'affilée, je m'ennuie. Au milieu du disque j'en viens à penser que Cascadeur est un truc à mi chemin entre Christophe et James Blunt... (ce qui pour moi n'est pas franchement positif !). Alors l'album en entier, imaginez.
    Voilà : Cascadeur ce sont de belles chansons, une voix magnifique, des arrangements élégants et elaborés (mélangeant electronique et cordes, très "musique de film"), et sincérement c'est la grande classe, mais pour être trivial, c'est toujours toujours pareil, à tel point que je peine à mettre un morceau en avant plus que les autres. Si, peut-être la version chorale de "Meaning" : Tout d'un coup on entend d'autres voix, un autre son, et cela fait du bien. J'avoue que j'ai du mal a comprendre comment on peut sortir un album aussi monolitique, et donc je suis décue. Mais je sais raison garder...
     Je me disais que Cascadeur pouvait être une des meilleures choses qui soit arrivé à la musique française depuis un moment. Aujourd'hui, je l'avoue j'ai l'impression de m'être fait avoir par une maison de disque qui a misé à fond sur un buzz.
     Les bloggeurs ont un peu tendance à se croire tout permis (sauf quand les maisons disques commencent à leur acheter des encarts pub) et je n'aime pas écrire des choses négatives sur les artistes, d'ailleurs je crois que c'est la première fois (sauf sur les stars ultra célèbres qui s'en foutent).  J'ai donc renoncé à titrer cette chronique "la pieuvre somnolente" "le poulple mort", ou un truc dans le genre,  d'ailleurs je redis que Cascadeur c'est beau et talentueux, mais j'estime au final que cet album est raté :  Raté parce qu'un disque doit être une histoire, avec un début est une fin, et pas une compilation de jolie musiques toutes pareilles. 







vendredi 25 mars 2011

Selim et Nach, (les projets de Joseph et Anna Chedid) et la chanteuse Chat, en concert mélangé au ciné 13

Un petit rappel, parce que je les aime bien ces trois là, Selim, (le groupe de Joseph Chedid, Valentin Durup, Elise Blanchard et Alexis Bossard) Nach (Anna Chedid) et Chat sont en concert commun au Ciné 13 à Paris, ça commence ce dimanche (27 mars), puis les dimanche 3 et 10 avril.  C'est écrit sur le site du theatre ces trois là se connaissent très bien (Chat d'ailleurs a fait pas mal de première partie de -M- l'année dernière) et ont eu envie de partager l'affiche pour ces concerts acoustiques et intimistes. J'ai vu un tas de chose au ciné 13 (récemment Albin de la Simone,  et Mathieu Boogaerts ou les délirants Cabarets pour tes parents ) et la salle vaut le déplacement.






L'affiche est belle, dans tous les sens du terme...
Et voici une petite vidéo très sympa des débuts de Chat, il y a deux ou trois ans, avec Joseph à la guitare et aux choeurs (et Anna qu'on aperçoit aux choeurs...)

Chat donnait en effet des concert en appartement à une époque, elle trouvait quelqu'un pour l'acceuillir et faisait un concert gratuit et assez improvisé devant un petit comité. Je n'y ai malheurement jamais assisté... mais cela avait l'air bien sympa.

CHAT - Maman par sandyloty

jeudi 24 mars 2011

Chronique : Nach + Mary Lane's Vinyle à l'entrepot

Après la tournée "des saisons de passages", où le grand public l'a découvert,  Anna Chedid signait son "retour" avec son projet personnel appelé "Nach".    ( dont je n'ai toujours pas compris si c'était son pseudo ou un nom de groupe)  a l'entrepot le week-end dernier, dans le 14eme arrondissement de Paris... (Son frère avait fait un peu la même chose, avec son groupe Selim en février au bus palladium).

(premiere partie) Mary Lane's Vinyle

L'entrepôt est lieu assez sympathique, sorte de grand bar restaurant (un peu dans le genre du reservoir, en plus lumineux) mais pas forcément très adapté aux concerts (beaucoup de place perdue). Ce n'est pas trop génant mais ça le devient, dès lors que le public (ce soir là je dirais environ 250 personnes) n'est pas à cent pour cent aquis à l'artiste... Pour la premiere partie la moitié des gens discutent au bar sans ce soucier des gens qui sont sur scène... Dommage d'ailleurs parce que le set de Mary Lane's Vinyle (trio formé du guitariste  Adrien Troncart, de la chanteuse Sarah-Jane Sauvegrain et du contrebassiste Bertrand Beruard) contenait vraiment de belles choses, et amenait une bonne energie qui aurait merité plus d'attention. Plutôt que de décrire un groupe que j'ai "mal" découvert samedi dernier (je n'ai vu que les quatres derniers morceaux) , je vous mets une petite vidéo.



NACH

L'attention était là, en revanche,  pour Nach. Alors que le concert commençait par un duo violoncelle + batterie très groovy, une partie du public s'est assis par terre, malgrès les protestations d'une autre partie du public qui aurait préféré danser, au moins cela permettait de voir un petit peu.
Le groupe de Nach a changé, par rapport aux concerts précédents, seule la talentueuse Elise Blanchard (aussi sur la tournée -M- et membre du groupe Selim) reste à la basse. Le reste de la formation compte un violonceliste, un guitariste, et l'excellent batteur Aidje Tafial. Le résultat,  comparé aux versions de l'EP "elle ou moi", ou même au concert que j'avais vu au reservoir il y a deux ans, est de la chanson française survitaminée, (funkisée, jazzifiée, je ne sais pas trop comment dire...) Anna fait de la chanson française, sans aucun doute, mais le talent de ses musiciens lui permet de largement transcender le genre. Breakbeat, ligne de basse funky, ou accrobaties du violonceliste (à certain moment presque capable de sonner, dans ses attaques de note un peu jazz comme un saxophone) : tous ces petits trucs de musiciens viennent enrober les très bonnes chansons de Nach (c'est elle qui les écrit je crois toutes, parfois avec le renfort de son frère Joseph), et chose rare dans ce style de musique, il y avait de petites parties solo pour chacun (comme dans un concert funk ou jazz). Au final Anna nous a transmis un vrai plaisir de la musique. Et je me disais en voyant les réactions du public très mélangé : voilà un concert qui peut plaire autant aux vrais fanatiques de musique (ces gens bizarres qui obervent la technique du batteur ou le pédalier du guitariste, en oubliant parfois d'écouter les textes des chansons) qu'aux fans de "chansons" (qui ont parfois du mal à reconnaitre une basse d'une guitare, et se fichent bien de savoir si les morceaux sont en 6/8 ou en 2/4).
Et même si je vais manquer cruellement d'originalité, cette sensation m'a rappelé un truc éprouvé avec un jeune chanteur découvert il y a bien longtemps, qui avait une coupe de cheveux bizarre, et qui semblait alors autant tenir à transmettre son plaisir de musicien qu'à celui du chanteur... (Il était là d'ailleurs, à l'Entrepot, caché au fond de la salle, et tentant de se faire le plus discret possible, accompagné d'Ayo ce qui n'était peut-être pas l'idéal pour ne pas se faire remarquer). Ce genre de comparaison  - qui va revenir sans cesse, c'est certain, et sous la plume de gens beaucoup importants et beaucoup plus lus que moi - sera une pression supplémentaire pour la "petite Anna"... Mais au vu de la qualité de son concert de ce week-end, elle risque de la retourner à son avantage.

 Nach fait d'autres concerts très bientôt :  dates ici.

mardi 15 mars 2011

Chronique : Albin de la Simone au Ciné 13

Albin de la Simone avait donné plusieurs concerts solo "non amplifiés" (c'est à dire sans micro) à la loge (salle polyvalente du 11eme arrondissement), l'année dernière, il approfondit encore  le concept cette année, un peu partout, et notamment au ciné 13 théâtre à Paris.

Je commence à bien connaître ce lieu, théâtre art déco rococo tout confort sur la butte Montmartre, et après avoir plus qu'apprecié Mathieu Boogaerts il y a un mois (chronique ici) , raté Thierry Stremler il y a deux semaines, (ces trois là sont très copains)  je ne voulais pas manquer l'élégant Albin. Dans la salle un public composé pour moitié de fans, ceux qui connaissent les chansons d'à peu près tous les disques, et de curieux, qui ont découvert Albin en première partie d'untel ou tel, ou récemment avec Vanessa Paradis. Cela donnait un à la fois public attentif et investi. Le principe du concert non amplifié est particulièrement intéressant et fonctionne à merveille dans cette salle pourtant assez spacieuse (pour le nombre de place) puisque qu'il oblige le public à une participation contenue et précise (en gros si vous chantez tout le monde vous entends y compris albin) mais qui génère pas mal de magie. Outre des moments très intimes, sur les chansons les plus douces, une dynamique s'installe réellement entre le public et le chanteur... Albin ne faisant pas  - loin de là - que des concerts solo, mais multipliant les expériences, comme avec l'ensemble classique "contraste", ou comme directeur musical de la tournée actuelle de Vanessa Paradis, cette formule solo est une occasion d'être très proche du public, comme mis à nu, et Albin semble y prendre beaucoup de plaisir.


Ces concerts sont surtout l'occasion de véritables échanges avec le public. Dimanche soir, alors qu'albin nous invitait à claquer des doigts pour "faire la caisse claire", un spectateur s'est lancé dans un beat box (reussi), et Albin l'ayant invité à continuer, d'autres ont suvit, cherché des choeurs. Sur un autre morceau, Albin a saisi au vol une "proposition" (un clap sur un temps de la mesure pas forcément évident)   la salle à suivi, albin lachant son clavier pour venir au milieu du public et "diriger"  une scèance d'improvisation vocale assez reussie. (Car en gros les spectateurs qui chantaient le mieux, et connaissaent les morceaux par coeur n'hésitent pas à pousser un peu la voix, et à entrainer les autres...). Au programme dimanche soir des morceaux des trois albums, mais aussi une reprise de Bashung, et trois chansons inédites, qui devraient figurer sur un prochain disque. Malgrès deux rappels, on aurait presque trouvé ça un peu court (un peu plus d'une heure) on avait envie de chanter, de participer encore plus, on se disait qu'on aurait du s'y mettre plus tôt... Sous un tonerre d'applaudissement, Albin de la Simone nous a "invité" à revenir dimanche prochain, pour la suite... Chiche...
A noter qu'albin a aussi un blog, assez sympa...

Ciné 13 Théâtre 1 avenue junot 75018 Paris

photo 1 extraite d'une vidéo de sandra loterstein

lundi 14 mars 2011

Nach en concert à Paris en mars

Nach, (alias Anna Chedid) sera trois fois en concert à Paris avant la fin du mois de mars.
- Les 18 et 19 mars à l'Entrepot (dans le 14 eme) avec Mayra & Myster Mow.
- Le 27 mars (et 4 et 10 avril) au Ciné 13 Théâtre, (concert acoustique) avec Selim (le groupe de son frère Joseph) et Chat.
- Le 30 mars à la flèche d'Or pour une soirée du magazine Serge "speciale fille" (le genre de truc qui m'énerve d'ailleurs), avec  l'excellente Lisa Portelli, Lise &  Loane.

Nach à sorti un premier EP en 2009, ("elle ou moi")  avant d'être happée par la tournée des "saisons de passage", un nouveau EP est en préparation. J'ai déjà dis plein de chose sur elle ici, alors je vous conseille d'aller voir.

> la page facebook de Nach
> le myspace de Nach
photo  : camille stoos.

jeudi 3 mars 2011

Vidéo : Ayo et Matthieu Chedid en studio


Ayo invite -M- pour interpréter le titre "It Hurts", au studio Ferber à Paris.
Joli Morceau, même le son de guitare de Matthieu n'est pas transcendant,(ah cette reverb qu'il a tendance à mettre un peu partout...  mais enfin il est là pour servir le titre... ) contrairement au son de la batterie d'Ayo...
Suivi d'une petite interview.

mardi 1 mars 2011

Chronique : Selim au Bus Palladium (18-02-2011)

Photobucket

Le groupe Selim a très largement fait le plein pour ce "retour" sur scène, dans une ambiance surchauffée... (Le bus palladium est d'ailleurs redevenu depuis un peu plus d'un an un lieu incontournable - paraît-il - de la nuit parisienne). Parler de retour pour un groupe qui a deux ans d'existence, une poignée de concerts, et 25 ans de moyenne âge cela peut faire sourire, et il est vrai que ce concert du 18 février  ressemblait tout autant à un grand début. Après quelques concerts il y a deux ans, les membres du groupe étaient partis en tournée avec différents groupes et y ont gagné,  notamment pour Joseph Chedid et Elise Blanchard (tournée des "saisons de passages" de -M-) un peu de notoriété.

Je passe rapidement sur la première partie (Le groupe La Féline) dont je n'ai entendu que deux morceaux et demi. J'avais déjà entendu parler de ce  groupe - sans jamais les voir - un trio qui fait du rock down tempo,  un peu façon cat power ou pj harvey, menée par une grande brune longiligne et hypnotique, comme la musique du groupe,  et comme on dit dans ces cas là, "dommage ça avait l'air bien"...

Un court break, et arrive Selim.
 Premier miracle on entend tous les instruments (ce qui n'est pas toujours le cas dans ce genre de salle). Deuxième miracle on entend la voix de Joseph, (ce qui ne fut pas toujours le cas lors des précédents concerts de Selim) les mélodies, voire même les textes, suffisamment en tout cas pour en saisir  la poesie (car Selim chante en français)  et ce malgrès la haute dose d'énergie déployée par l'irréprochable section rythmique Elise Blanchard (à la basse) / Alexis Bossard (à la batterie.)

La set list contenait  - il me semble  - beaucoup de nouveaux morceaux (mais après tout ce temps, il se peut que les arrangements aient changé...), et le groupe recherchait manifestement un certain equilibre dans l'alternance des moments furieusement rock n' roll (riff pieds au plancher sur la disto, solo strident, caisse claire qui cogne dur) et de moments plus subtils et aériens, dans les harmonies et les structures des morceaux.

Joseph Chedid  mettra sans doute du temps pour échapper à la comparaison avec son grand frère, il suffit de voir l'excitation des fans du premier rang lorsqu'il prend un solo et d'entendre les  aigus de sa voix. S'il est vrai que sur les morceaux les plus calmes, la ressemblance est évidente (mais son timbre est un peu différent de celui de Matthieu, je dirais plus à la Neil Young) dès que la musique se fait plus rock, Joseph s'en va chercher dans des influences vocales moins épurées que celle du frangin, comme Bowie époque Ziggy ou même dans les cris de Robert Plant (le groupe a d'ailleurs ajouté dans sa musique un petit côté led zeppelin  bluesy qui n'était pas là auparavant).

Par rapport aux concerts précédents, c'est l'ensemble du groupe qui me parait avoir pris du niveau (énorme classe de la bassiste, auparavant la plus introvertie) , notamment le guitariste au chapeau,  Valentin Durup, donc le jeu et l'attitude complète parfaitement celui de Joseph...  Ce dernier, toujours survolté sur scène, prenait aussi parfois le temps de lâcher la guitare pour laisser monter le groove et se concentrer sur les mots, tout en gardant son air coquin, jetant des petits regards à la foule, comme pour préparer le dernier morceau du concert - unique rappel - un véritable tube rock dont le refrain "Où sont les coquines ? "  invitait littéralement les nombreuses filles présentes à hurler à plein poumons.
Ce bus palladium là prenait subitement un petit air sixties, un petit air - peut-être - du club mythique qu'il fut à cette époque, qui nous a presque fait supporter l'impression d'être dans le métro aux heures de pointe  lorsqu'il s'est agît de trouver la sortie, sous le regard un peu méprisant des clubbers de 20 ans qui faisaient la queue dans l'autre sens pour rentrer.

Les prochaines dates annoncées sont celles des concerts acoustiques du ciné 13 de mars-avril (avec Nach et Chat). Une ambiance sans doute très différente (j'y ai vu Mathieu Boogaerts il y a quelques semaines).
Le premier EP dont j'ai moi même annoncé la sortie courant février ici, n'est toujours pas disponible, mais Selim annonce sur facebook sa sortie imminente, ainsi que la mise en ligne d'un site internet.

N.B Les photos sont de Aude Friedmann et Lorelei Birds (on peut voir ces dernières et de nombreuses autres ici (Aude) et ici (Lorelei). 

Lieu : Bus Palladium, Paris 9 eme (350 personnes, je dirais)
Date : 18/02/2011

Mise à jour 29 mai : Une petite video du concert trouvé sur la page du groupe....




SELIM - Les Cochons (live au Bus Palladium) par SELIMofficiel

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